Ceux qui reviennent d'une Omra racontent souvent la même chose : ce n'est pas ce qu'ils ont emporté qui leur a manqué, c'est ce qu'ils ont oublié. Voici les cinq objets qui reviennent le plus dans ces récits.
Des chaussures qu'on retrouve
Les sandales se déposent avant d'entrer et se ressemblent toutes. Un sac en tissu léger, glissé dans le bagage, permet de les garder avec soi. C'est l'objet le plus simple de cette liste, et le plus souvent oublié.
Un tapis fin, pas un tapis épais
Sur place, la question n'est pas le confort mais l'encombrement. Un tapis de voyage se plie en trois et tient dans un sac à dos. Un modèle rembourré, lui, reste à la maison.
Les invocations, sous une forme qui tient dans la main
Consulter un téléphone n'est pas toujours pratique : batterie, luminosité, gêne pour les voisins. Beaucoup préfèrent un support papier, court, qu'on garde dans une poche. Nos cartes des invocations de la Omra tiennent ce rôle : vingt et une cartes, avec le texte arabe, la phonétique et la traduction française.
De quoi s'hydrater
La chaleur sèche fatigue plus vite qu'on ne le croit. Une gourde pliable prend peu de place et évite d'acheter des bouteilles toute la journée.
Un siwak
Il se glisse partout, ne demande ni eau ni lavabo, et se trouve difficilement en dépannage une fois sur place.
Ce qu'il ne faut pas emporter
Tout le reste, ou presque. Les vêtements se lavent, les souvenirs s'achètent sur place, et une valise pleine à l'aller devient un problème au retour.