Siwak (miswak) en racine d'arak — bâtonnet naturel
Une tige de racine d'arak, séchée et conditionnée sous vide. Rien d'ajouté : ni arôme, ni conservateur, ni dentifrice. C'est la racine, et c'est tout.
Ce qu'il y a dedans
Le siwak est la racine de Salvadora persica, un arbuste des zones arides d'Afrique de l'Est et de la péninsule arabique. Le bâtonnet n'est pas une préparation : c'est le végétal lui-même, séché et coupé.
- Fibres de cellulose — elles s'ouvrent en pinceau quand on mâche l'extrémité
- Silice naturelle — présente dans le bois, elle lui donne son léger grain
- Tanins et résines — à l'origine de la sensation astringente en bouche
- Huiles essentielles — elles expliquent le goût piquant, presque poivré, des premières utilisations
Aucun de ces composants n'est ajouté : ce sont ceux de la plante.
Comment s'en servir
- Écorcez le premier centimètre, au couteau ou avec les dents
- Mâchez l'extrémité jusqu'à ce que les fibres s'ouvrent en pinceau
- Frottez sans appuyer, en suivant l'axe des dents
- Rincez, puis laissez sécher à l'air libre
Quand les fibres noircissent ou s'aplatissent — environ tous les dix jours — recoupez un centimètre et recommencez.
Une habitude ancienne
L'usage du siwak avant la prière, avant le sommeil et au réveil est rapporté dans de nombreux hadiths. C'est l'un des gestes les plus constants de la vie quotidienne du croyant, et l'une des rares habitudes d'hygiène à avoir traversé quatorze siècles sans changer de forme.
Ce que ce n'est pas
Ce n'est pas un dentifrice, et il ne remplace pas la brosse à dents pour un nettoyage complet. Nous ne lui prêtons aucune vertu thérapeutique : il ne dispense pas du suivi d'un chirurgien-dentiste.
Conservation : à l'abri de la lumière et de l'humidité. Le bâtonnet se dessèche à l'air libre.